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MessageSujet: Re: "Les titans ça baise pas, du coup ? Oh les cons." Mar 3 Nov - 18:34
Wade Nux
Ah ui les phrases qui se répète c'est un petit tour de ce gros bâtard galopin de correcteur. Il me fait des blagues.
Tu te souviens où elle est ?
Pareil pour les trucs que tu as cité ?
Et t'es pas au bout de tes peines <3

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MessageSujet: Re: "Les titans ça baise pas, du coup ? Oh les cons." Mar 3 Nov - 19:06
Invité
C'bon j'ai rectifié le mot manquant et la phrase en double. o/
*prépare les mouchoirs*
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Invité
MessageSujet: Re: "Les titans ça baise pas, du coup ? Oh les cons." Dim 8 Nov - 20:38
Wade Nux
Merchi :3
Et voici dix nouvelle pages o/

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MessageSujet: Re: "Les titans ça baise pas, du coup ? Oh les cons." Lun 9 Nov - 14:01
Levi Ackerman
Finalement, ça vaut le coup d'attendre.

La suite. Vite. @_@

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Informations:
Caporal-chef
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MessageSujet: Re: "Les titans ça baise pas, du coup ? Oh les cons." Dim 15 Nov - 17:35
Wade Nux
Yop ! Le forum est vilain il veut pas me laisser tout mettre sur ma prez donc la suite sera ici. On arrive presque à la fin de toute façon o/

550 de large
Prénom Nom
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Informations

Prénoms et Nom: ICI
Âge: ICI
Date et lieu de naissance: ICI
Sexe: ICI
Groupe: ICI
Métier (grade si militaire): ICI
Famille: ICI

Description du pouvoir ou des armes du personnage.



Histoire
Parlez-nous ici de l'histoire de votre personnage, de son passé, de sa vie, tout ceci en 25 lignes minimum s'il vous plaît !
-
La main droite de Wade vint se poser contre son ventre au niveau de son flanc droit. Un sourire se sculpta sur son visage, il se mit à ricaner en lisant la nouvelle phrase.
« Aaaaah, vous êtes du genre soumission, tout ça, c'est sympa, regardez comme je remue mon popotin !  »
Moi aux soldats des Brigades Spéciales, cellule du mur Rose. C'était rigolo.
-
Wade ouvrit lentement les yeux, il avait l'impression d'avoir était assommé avec une brique où d'avoir passé les six derniers jours à dormir. Il n'en avait pourtant passé que trois. Un mal de crâne lui vrilla le crâne dès son réveil, il se rendit vite compte que son corps entier le faisait souffrir, pas seulement son crâne. La douleur au niveau de son flanc était particulièrement forte. C'est en regardant le plafond sombre et timidement éclairé par une lampe à huile qu'il se remémora ce qui s'était passé. Il se redressa d'un coup, faisant virevolter le tissu qui lui avait servi de couverture. Une douleur plus vive encore lui parcourut le flanc, il se mit à gémir et retomba sur le dos. Autour de sa blessure, il y avait plusieurs bandages destinés à la protéger. La respiration de Wade se fit un peu plus rapide, ce qui lui donna l'impression de se faire arracher les côtes. Un ricanement raisonna. Wade se redressa, plus lentement cette fois.

Derrière les barreaux se dressaient deux hommes de la police militaire se tenant côte à côte, ils regardaient l'adolescent d'une manière assez insistante. Tous deux avaient une carrure relativement puissante. Celui qui semblait dominer, déjà par sa taille, avait un visage dur et parsemé de cicatrices, ses cheveux coupés à ras du crâne et ses rides accentuaient cette impression. L'autre avait une touffe pas beaucoup plus épaisse. Ces deux hommes étaient ceux que Wade et son groupe avaient mis en échec. Le balafré prit la parole.

- Ton lit est confortable ? Tu as mangé ? On s'inquiète pour ta vie, tu sais. On nous a promis un jouet, on n'en veut pas d'un cassé.

Wade avait un visage totalement inexpressif, n'ayant aucune idée de qui étaient ces deux hommes.

- Tu te souviens de ce qui s'est passé ? Le coup de feu ? Le docteur ? Non, t'étais dans les vapes. Notre bon docteur David est arrivé, fendant la foule, tel un messie ! Et à déclaré haut et fort devant ton père agenouiller près de toi, qu'il te sauverait. Et ton père, il chialait, ton putain de père, oh ouais. Et je t'assure que si je le recroise, je crois que je lui casserai bien les côtes, et toi Morth ?
-Oh ouais putain, il m'a filé un sacré coup putain.

Wade se mit à se gratter frénétiquement la tête. Puis la releva soudain.

- C'est vous les mecs de la dernière fois ? Toi, on s'est bastonné ! Ouais, j'me souviens et toi là ! Ouais ! Je t'ai sauté dessus ! Je me souviens !

Les deux hommes se regardèrent, visiblement assez interloqué de l'insolence de l'enfant.

- Vous me faite sortir de là ?

Ils se regardèrent encore une fois puis, ils rigolent. D'un rire gras et puissant. Le balafré s'adressa à l'homme se trouvant sur une chaise un peu plus loin. Wade ne fit pas attention à ça, il était un train de livrer une bataille de regard avec l'autre. Un cliquetis de clé le perturba, il souffla et toisa avec une mine mécontente le balafré. Qui venait d'entrer dans la cellule. Bien décidé à montrer à ce petit con que la police militaire ne rigolait pas, surtout pas le grand Emmanuel Darieu. Derrière lui, Morth se traînait lentement, bien que dans ses yeux, on pouvait lire une petite joie se dessiner.

Wade fut jeté dans une autre cellule totalement sombre. Au sol humide et rocailleux. Derrière lui, les militaires allumèrent plusieurs torches, cette salle était à peine plus grande que sa cellule, elle était, cependant, bien plus effrayante. Il se fit la réflexion que de toute façon, une salle de torture était rarement très accueillante.

- Je ne savais pas que mes talents sexuels étaient arrivés jusqu'à vos oreilles !

Darieu et Morth l'attrapèrent et lui attachèrent les mains au mur.

- Aaaaah, vous êtes du genre soumission et tout ça, c'est sympa, regardez comme je remue mon popotin !

Wade se mit à remuer son postérieur, les deux hommes se regardèrent. Wade remuait effectivement très bien son popotin. L'esprit de Wade ne pouvait imaginer qu'on lui fasse du mal, c'est pour ça qu'il poussa un cri étouffé quand ses fesses furent propulsées en l'air par un coup de pied. Le jeune homme s'affala par terre, les bras en l'air.

- Putain, je me suis explosé les genoux là, ça fait hyper ma...

Un puissant coup de pied lui coupa la respiration, il haleta pendant que les deux hommes le frapper à tour de rôle. Il prit une voix d'enfant triste et ronchonna débitant quelques phrases incongrues dans une telle situation. Ce qui ne manqua pas d'énerver Emmanuel, il agit en conséquence, attrapant le haut de Wade, il le déchiqueta.

- On veut me voir nu coquinou ?
- Ouais, c'est ça.

Son timbre de voix était beaucoup plus malsain, il se saisit d'un fouet et le fit claquer contre un mur, il se mit à ricaner. Morth, recula et s'éclipsa, il faisait toujours ça quand son acolyte commençait à perdre son calme. Wade lui se mit à siffloter une petite mélodie, qui fut accompagnée par le clapotis de l'eau tombant dans un seau. L'adolescent se mit à balancer sa tête de droite à gauche. Le rythme de sa mélodie se fit plus lent et doux quand le clapotis cessa. Le sifflement fut brusquement remplacé par un hurlement de surprise puis un rire gras. Emmanuel venait de balancer un seau d'eau glaciale contre le dos de son prisonnier, il attrapa son fouet et se mit à en caresser le bout, des petites lames y avaient été ajoutées.

Il se tourna vers Wade qui était en train de raconter qu'il allait sûrement être malade comme un chien. Il aborda aussi le sujet du glauque de l'endroit. Un coup de fouet contre le sol coupa net les paroles de l'enfant, il était en train de comprendre.

- Ah, on fait moins le malin pas vrai ?

Wade ne répondit pas, il se demandait comment agir, que faire. Le bruit du fouet qui tournait sur lui-même au-dessus la tête de son manieur n'aidait pas du tout, mais alors, vraiment pas à se concentrer. Soudain, le silence fut brisé par le bruit que le fouet fit contre l'air, puis contre le dos de Wade. Ce dernier se raidit d'un seul coup, l'arme s'était étalée de tout son long et avait déchiqueté la peau pâle de l'adolescent, faisant jaillir une traînée de goutte de sang, Emmanuel ne pouvait plus s'arrêter de rire. Un rire mauvais, un rire sadique. Il prenait son pied, il n'allait pas arrêter pour autant, il frappa encore le dos de sa victime. Jusqu'à la laisser au sol, haletante, le corps poisseux de sang et de sueur et à moitié morte. Cinq balafres s'étaient invitées sur le dos de l'adolescent.

Wade avait l'impression que ces plaies avaient été faites avec un fouet de feu tant ça le brûlait, la douleur l'empêchait de faire quoique ce soit. Il était enfermé dans une bulle de douleur. Ses oreilles sifflaient, sa bouche était entrouverte, de la bave visqueuse en coulait, ses yeux écarquillés laissaient couler deux filets de larme qui traversaient les joues de Wade et finissaient par s'écraser au sol. Emmanuel quant à lui sortit de la salle, Wade réussit à comprendre que le policier appelé son acolyte et le gardien. Quelques instants plus tard, Wade se retrouva à plat ventre sur son lit, immobile.

Ces moments furent de plus en plus nombreux. Cependant, il y avait toujours un temps de trois à quatre jours avant chaque torture. Physique du moins. À chaque fois qu'une journée avait été éprouvante pour Darieu et Morth, ils venaient et martyriser l'enfant. Parfois, ils se contentaient juste de frapper, car il n'était pas encore remis de ses blessures. Puis d'autre s'invitèrent. Sous l'œil inactif du gardien, dont l'uniforme était beaucoup trop petit, à chaque mouvement chacun de ces vêtements manquaient de se déchiqueter. Chaque fois qu'il devait chercher ses clés pour ouvrir la cellule ou bien la fermer, il transpirait des torrents de sueurs, une véritable caricature de l'homme obèse.

Wade commençait même à s'habituer. Faisant toujours l'imbécile avant d'entrer dans la salle, une fois dedans, il se résignait et devenait très docile jusqu'à se laisser totalement faire. Les tortures étaient globalement les mêmes, coups et fouet. Parfois quelques humiliations. Il n'y eut qu'une seule où ça différa un peu. Et, la santé mentale de Wade était déjà bien atteinte. C'était une des dernières tortures.

« Oh wen't the saints ! Go Marchin'in ! »


Wade chantonnait ça en sautillant jusqu'à la porte, Emmanuel, n'était pas d'une excellente humeur de base, mais alors là... Il ouvrit la porte et poussa Wade dedans, il la ferma au nez de Morth.

-Oh oh, tu me veux pour toi seul ? Comme c'est romantique !

Emmanuel frappa avec puissance la mâchoire de l'adolescent qui s'affaissa contre le mur. Le militaire donna deux autres coups à l'adolescent, puis, il l'attacha, debout cette fois.

-Tu sais, tu peux l'avouer que tu m'aimes bien. Au début Lydia ne le disait pas trop. Pudique, tout ça, et puis…

Il commença à raconter ces ébats avec la demoiselle, pendant que Darieu perdait son calme. D'un seul coup, l'homme se retourna dégainant une lame qui déchira les vêtements de Wade et éclaboussa le sol et l'uniforme des Brigades Spécial du sang de l'ancien malfaiteur.

- TA GUEULE ! TA GUEULE !

Répéta l'homme qui donna un coup de pied dans le flanc de Wade le faisant tourner sur lui-même. Emmanuel lacéra le dos et les jambes de Wade qui se mit à fredonner, tremblotant, sa chanson.

« Oh wen't … »


Les éclats rire glaçant d'Emmanuel raisonnait dans ces tympans, mais il fredonnait. Pour ne pas craquer.

« … the saints... »


La torture dura, il eut fini la chanson deux fois, le militaire donna un dernier coup dans le dos du tibia de Wade.

« … go machin'in … »


Quand il eut fini, Emmanuel ouvrit la porte. Morth en voyant du garçon se mit à paniquer. Il gueula sur Darieu qui était toujours en transe et avait un sourire malsain sur le visage.
Le docteur fut obligé de se déplacer, il faillit vaciller en voyant le steak qu'était devenu Wade. Pendant une semaine et demi, Wade resta immobilisé, le corps bandé. Le temps que tout cicatrise. Lorsqu'il regagna sa cellule, il attendit encore une semaine avant de ne plus souffrir à chaque mouvement, ce n'était qu'une fois sur trois. Un mois après, Emmanuel avait subitement arrêté de venir, ce qui ne déplaisait à Wade dans le fond. Il se réparait lentement et fantasmer de nouveau sur sa sortie. Son père lui manquait, deux mois sans lui. Ça faisait trop longtemps.
-
Juste après cette citation s'en trouvait une autre. Wade l'a lu avec un sourire malicieux comme s'il se moquait de quelque chose.
« Ça ? Je m'ennuie, le gardien m'a donné du fil. »
Moi au Sergent Hern des Brigades spéciales.
-

Les jours étaient longs. Tellement longs. Wade s'ennuyait à mourir dans cette petite cellule. Sa seule compagnie était le gardien obèse et impotent. Le prisonnier était assis face au mur de sa cellule tournant le dos aux barreaux. À ces côtés, ne lampe à huile entre ses jambes et un bol contenant un liquide légèrement brun. Sa tâche absorbait totalement son attention. Si bien que lorsque la porte menant à l'étage supérieur claqua et que les pas de trois hommes se mirent à raisonner dans toutes les cellules, il ne frissonna pas, même pas d'un poil. Rien. Ah si, il renifla.

Un homme assez grand et très imposant s'avançait vers la cellule de l'albinos, suivit de deux autres soldats, plus petits et plus maigre. Ils avaient tout deux un fusil sur leur épaule droite. Aucun de ces hommes portant l'insigne des brigades spéciales n'avaient d'équipement tridimensionnel. Ils s'arrêtèrent devant le gardien, qui fit un bruit du tonnerre en se relevant précipitamment pour saluer ce qui semblait être des supérieurs. On lui demanda son jeu de clés, il les sortit de suite et les donna. On lui ordonna de déguerpir. Il se hâta vers la sortie, tout transpirant, pas de fatigue, mais de peur. Il ne voyait jamais que des soldats ici, c'était presque une première.

Quant à Wade, il était toujours absorbé par sa besogne. Même quand il entendit le cliquetis des clés dans la serrure et la porte s'ouvrir. L'adolescent ne broncha pas, mais il contracta ses muscles, il se préparait à se faire frapper, il en avait l'habitude, c'était un réflexe. Sauf que cette fois, les trois hommes se contentèrent de rentrer. Le plus grand des hommes parla.

- Wade Nux, est-ce que tu me reconnais ?

Le concerné ne répondit pas, un des soldats s'avança doucement et posa sa main sur l'épaule du prisonnier, qui releva la tête. Une expression de dégoût et de peur se dessina sur le visage du militaire.

-Cheee... Chef … Il se …

Une aiguille à la main et un fil sortant de sa gorge, l'enfant les regarda, assez étonné.

- Où sont-ils ? Vous venez pour les mêmes choses ?

L'homme le plus imposant inspira et prit la parole.

-Non, ne t'inquiète pas, mais que fais-tu ?

Wade ne comprit pas de suite, il regarda sa gorge et sembla comprendre. Il tourna sur lui-même, quelques gouttes de sang perlaient sur la peau blanchâtre de l'adolescent.

- Ça ? Je m'ennuie, le gardien m'a donné du fil.
- Ce n'est pas dangereux ?

Wade attrapa le bol et le montra à l'homme.

- Non non, je lui demande son alcool le plus fort pour laver l'aiguille. Bien sûr, au début, il ne voulait pas, même pour l'aiguille. Mais, après lui avoir montré ce que je savais faire avec ceci.

Il tira la langue, comme pour la montrer, il la laissa glisser sur ses lèvres avant de faire un grand sourire.

- Il a tout de suite était plus gentil.

L'homme écarquilla les yeux. Les deux autres, restèrent bouche-bée.

- Que veux-tu dire ?
- Vous voulez que je vous montre ? À tous les trois ?
- Non Wade. Pas avec nous. Je suis ici pour mettre fin à ton séjour.
- Hum. Pourtant, c'est vous qui en êtes à l'origine. Me semble-t-il.

Le garçon avait dit ça avec un petit sourire en coin, il n'avait pas l'air d'en vouloir à cet homme.

- Je suis sincèrement désolé pour tout ce qui s'est passé.

Wade coupa le fil avec ses dents et trempa l'aiguille dans le bol.

- Si vous me faîtes sortir d'ici, je vous pardonne, totalement, même pour la balle.
- C'est avec plaisir, mais, il y a une condition. Tu dois rejoindre l'armée.

Il y eut un long silence les deux interlocuteurs se dévisagèrent. Puis Wade détourna le regard, le laissant se perdre dans le vide.

- C'est d'accord. Mais j'aimerais que vous me rendiez un service, mon gardien à été très gentil, laissez-moi le remercier. Comme je le veux.

Ses yeux, son sourire suintait d'une cruauté malsaine. L'homme en face de lui sembla comprendre, il couvrirait la chose.

- Très bien. Et, j'ai encore quelque chose pour toi, en gage de ma bonne foi.

Un des soldats apporta à Wade ses anciens vêtements apparemment propres. L'adolescent tâta sa veste, pendant que le trio d'homme repartait. Les doigts du jeune Nux glissèrent sur ces formes agréablement familières et meurtrières.

- Vous ne les avez pas pris ?
- Je ne vois de quoi tu parles.

Avait répliqué, l'homme monta les marches. Wade se mit à sourire, son entretien avec le gardien allait être vraiment très amusant.
Pendant ce temps, Emmanuel ayant été mis au courant des récents événements, était en train de se rendre aux prisons du mur Rose. Il était rougeâtre de colère. On aurait dit que son visage allait exploser. Il croisa à l'entrée l'homme qui avait obtenu le droit de libérer le prisonnier, LE jouet d'Emmanuel.

- Sergent Hern ! Vous êtes en train de libérer un criminel ! Il faut montrer l'exemple !

Hern le toisa un moment.

- Il sera un très bon élément.

La porte s'ouvrit, le jeune garçon à la silhouette androgyne sortit du bâtiment en faisant de grand pas et en faisant bouger ses épaules de haut en bas, en chantonnant. Dans sa main droite, il s'amusait avec un couteau, couvert de sang. Il lança un regard et un sourire malicieux à Emmanuel qui fulmina, et fut retenu par le seul regard de Hern. Wade comptait bien le revoir. Ceci dit, il y avait plus important, quelqu'un comme… À tout hasard, son père ?

Père qui, depuis que son fils était parti avec les brancardiers, se sentait terriblement coupable. Cette tristesse avait eu un impact majeur sur sa vie. Ce que Wade allait découvrir en entrant dans leur maison. Il n'avait prévenu personne, n'avait été voir personne avant son père. L'adolescent s'était glissé dans plusieurs ruelles très peu peuplées, pour que le moins de gens possible ne remarque son retour. Ce qui était pratique quand on était un fantôme aux yeux des gens, c'est qu'il n'était pas dur de passer inaperçu.

Devant sa maison, il tourna la poignée, et poussa lentement la porte. Qui grinça timidement. Il pénétra dans le salon et referma la porte. Wade avança lentement dans son ancienne demeure, qui avait bien changé. Les murs étaient poussiéreux. Le bordel ambiant était rangé, laissant sa place à une épaisse couche de poussière. Sur le sol, Wade remarqua les traces de son père, qui avait apparemment prit l'habitude de traîner les pieds, puis de s'étaler sur la table. En face de la place habituelle du fils d'Alfred, il y avait une assiette et des couverts, eux aussi laissés à l'abandon.

Il se glissa dans le couloir de leur maison, son père n'était pas dans son atelier. L'adolescent rebroussa chemin et gravit les escaliers, se trouvant tout près de l'entrée de l'entrée. En repassant devant la porte, il put voir la poignée pendouiller. L'histoire de cette pauvre chose était qu'elle était cassée depuis un long moment, mais dès, qu'Alfred Nux passait devant il ne pouvait s'empêcher de la remettre en place. Là, même elle avait pris la poussière. Lentement, les doigts de Wade l'attrapèrent, il la regarda. Puis se mit à observer le reste de la pièce.

Son père était dans un tel état à cause de sa disparition. Savait-il seulement que Wade avait été soigné puis emprisonné ? Il le pensait certainement mort. L'adolescent sourit, ça allait lui faire une jolie surprise. Il replaça la poignée et monta les marches des escaliers, il poussa la porte de la chambre de son père, ce dernier était allongé, sur le ventre, les bras étalés dans tous les sens, une vraie loque. Wade toqua. L'homme tourna lentement sa tête, lorsqu'il aperçut Wade, son visage s'éclaircit, ses yeux faillirent sortir de leurs orbites, sa bouche s’entrouvrit, aucun son n'en sortit, l'émotion était trop forte. Son fils lui souriait.

Il passa la soirée à s'essuyer les yeux et à s'extasier du retour de son fils. Il se mit aux fourneaux et cuisina comme un jour de fête. Il était prévu de fêter ça avec les deux amies de l'adolescent. C'est pour ça que Wade profita de ce petit moment de solitude avec son père pour raconter ce qui s'était passé. Alfred fulmina, il faillit fondre en larmes à plusieurs reprises. Mais, chaque fois, son fils le serrait dans ses bras. Une fois qu'il fut bien remit de ce récit, Wade enchaîna sur la condition.

- Ils veulent que je rejoigne l'armée.

La mine de l'adulte se fit plus grave, il se servit un verre d'alcool et bu une gorgée.

- Tu n'as pas le choix ?
- Pas tellement.
- Raaaaah ! Je ne veux pas que mon fils passe sa vie avec des connards attardés !
- On a pas vraiment le choix papa.

L'homme soupira, passant dans le salon pour s'écraser sur un fauteuil. Wade s'avança vers lui et posa son épaule contre une paroi, regardant son père. Ce dernier inspira.

- Bon. Si on n'a pas le choix. Essaye de ne pas mourir. Je refuse que tu rejoignes les Brigades, c'est les plus pourris de tous.
- Leur sergent est sympa, bon, il m'a tiré dessus, mais bon, personne n'est parfait !

Cette réplique arracha un rapide sourire à son père, qui reprit presque immédiatement.

- Les Bataillons c'est trop dangereux. Mais en même temps, la garnison, on est d'accord pour dire que c'est hors de question.
- Oui.
- Puis, en plus, j'ai reçu une lettre, ta sœur s'engage aussi. Avec la volonté de rentrer dans les Bataillons.

Wade écarquilla ses yeux. C'était totalement inespérée. Il pouvait la revoir, après tant de temps. Rien que cette pensée le mit dans une joie sans limite. De plus, il allait pouvoir aider son père financièrement. Finalement, la chance semblait lui sourire. Puis ce serait marrant de vanner ces débiles de l'armée. Ce fut donc décidé, il s'engagerait. Mais pour l'heure, c'était le moment des festivités. Les retrouvailles entre lui et ses deux acolytes féminines furent assez drôle à voir. Puis, la complicité qu'elles avaient développée avec son père fit sourire Wade, il ne serait plus seul.

Ce fut un des plus beaux moments de la vie de l'adolescent surtout après ce qu'il avait enduré. Tous s'endormirent lorsque les premiers rayons du soleil commençaient à lécher l'enceinte des murs, ils avaient ris à s'en arracher les côtes.


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MessageSujet: Re: "Les titans ça baise pas, du coup ? Oh les cons." Lun 14 Déc - 20:45
Invité
Hello Wade, je sais que tu peux pas éditer, Emilio est sur le coup je crois, donc je te demande pas des nouvelles de ta fiche, je sais que tu approche de la fin.

Juste ! Si tu veux, je t'autorise à re-poster ta fiche en deux fois. Genre comme avec les fiches de Relationship's, façon qu'on ai pas des bouts de l'histoire partout quoi xD
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MessageSujet: Re: "Les titans ça baise pas, du coup ? Oh les cons." Lun 14 Déc - 21:49
Wade Nux
Bah je l'ai terminé, je reposte en deux fois très vite, genre dans la semaine o/

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MessageSujet: Re: "Les titans ça baise pas, du coup ? Oh les cons." Lun 14 Déc - 21:53
Invité
Voilà, tu refais un sujet avec la fiche en deux parties toute belle itout quoi ♥

Édit : Tu pourrais essayé de tout mettre dans un seul post, sauf l'histoire et l'histoire dans un autre, pour voir si ça passe. Sinon tu fais comme là. Sinon je pense qu'Emilio t'arrangera le code pour que ça fasse joli quand tu mets juste le cadre de l'histoire. Voilà o/
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MessageSujet: Re: "Les titans ça baise pas, du coup ? Oh les cons."
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