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MessageSujet: Emilio Zaccaro || « voglio nuotare appena con te » Dim 30 Aoû - 23:38
Invité
550 de large
Emilio Zaccaro
100x100Je vais te montrer
100x100quelque chose que tu n'as jamais vu
100x100proche de la liberté.
 
 
Informations

Prénoms et Nom: Emilio Zaccaro.
 Âge: 23 ans.
 Date et lieu de naissance: Un 8 septembre dans la ville souterraine.
 Sexe: Gros C'est un homme. :v:
 Groupe: Brigade spéciale.
 Métier (grade si militaire): Soldat.
 Famille: Parents décédés.

Le seul pouvoir dont dispose Emilio est sa volonté. Ah, et une petite dague cachée dans une des poches placées sur ses côtes, accrochées aux lanières de son équipement tridimensionnel. Est-ce vraiment utile de préciser que ce dernier est son arme principal ?



 
Histoire
Par où commencer ? Je sais pas, j'ai la flemme. Sachez simplement que je nage pour vivre et que je vis pour nager.
...
C'est pas assez ?

Ok. Tout d'abord, je m'appelle Emilio Zacarro. Enfin, ça c'est la version officielle. Je suis né dans un endroit sale et putride, un endroit sombre et sans une once de pitié envers qui que ce soit. Je suis né dans la ville souterraine, ouais. J'ai ouvert les yeux sur ce monde dégueulasse au moment où ma mère a fermé les siens. Un mort. Ce qui a été mon père l'espace de quelques années m'a souvent dit être arrivé trop tard, mais je pense plutôt qu'il s'en foutait purement et simplement. Il m'a "élevé" pendant 10 ans tout seul. Je parle d'une éducation à base de coups et d'insultes, à base d'un repas par jour composé de pain et d'eau. Je parle d'un visage dont je me souviens à peine. Je parle de jours qui se ressemblent, tous aussi pathétiques les uns que les autres. Une période de ma vie où je n'avais même pas pour but de survivre. Mon "père" n'avait besoin de moi que pour apitoyer les tristes sirs qui daignaient s'aventurer dans cet endroit d'où tout le monde voulait s'échapper. Parfois, il récoltait quelques sous, et ces jours là... n'étaient pas différents des autres. Il les utilisait surement pour boire ou aller voir des femmes. Je ne lui en veux pas, comme je n'en veux à presque personne dans ce monde. Il était l'homme qu'il était, rien de plus. Une enflure reste une enflure, pas vrai ? Le jour de mon dixième anniversaire, il a clamsé. Deux morts.

Dès lors, j'ai du me débrouiller seul. J'ai simplement récupéré ce qui pouvait m'être utile sur son cadavre. Un peu d'argent, quelques armes. La peluche que je cachais sous mon oreiller, un sac presque vide. Et je suis parti. J'ai laissé cette chose que j'appelais jusque là maison et qui tombait en ruine. Je n'avais toujours pas d'objectif. J'ai simplement marché jusqu'à arriver aux limites de la ville : le onzième escalier. J'ai là bas connu la peur. Pas la peur des habitants de la ville souterraine mais de ces... choses qui vivaient là dessus. De ces hommes qui n'étaient plus humains. De ces horreurs qui ne venaient que pour choisir des esclaves, escroquer de pauvres gens au marché noir ou autre méfait. De ces gens de la brigade spéciale qui passaient leur temps à piétiner les sans abris. De ces pourritures. Alors j'ai compris que j'allais mourir dans les jours à venir, inévitablement. J'ai posé mes affaires devant l'escalier, je me suis assis et j'ai attendu la mort. Je tremblais comme une lavette, ouais. Je n'ai pas peur de l'avouer, c'est naturel. Mais que pouvais-je espérer ? Avec quelques pièces, une peluche et un couteau, ha ! La mort était ma seule issue, maintenant ou plus tard. Une existence misérable ne vaut même pas la peine d'être vécue, autant en finir maintenant. J'ai attendu quelques heures je crois. Avant que les gardes me remarquent. Il faut dire qu'accroupi, je ressemblais plus à une pierre qu'à un humain.

" Dégage saleté. Tu gênes le passage !"

Comme il semblait que l'heure était venue, je me suis levé, j'ai remis mon sac sur mon épaule et j'ai fermé les yeux. Inspirer, expirer. Je ne pouvais plus que sentir, sentir la tension, le crissement des lames qu'ils dégainaient, le bruit de leur pas qui se rapprochaient, le son des voix dont je n'entendais même plus les paroles. Et cette petite main, fragile et tremblante qui se posa sur mon épaule.

" Cours abruti ! "

Alors j'ai couru. J'ai jamais su pourquoi, mais j'ai couru. J'ai même pas ouvert les yeux, j'ai simplement attrapé la main qui me tirait et menait ma course. Je n'ai ouvert les yeux que lorsque tout s'est arrêté. Et tout d'un coup, comme si fermer les yeux m'avait enfermé dans une bulle, j'ai ressenti toute la fatigue de cette course. Je suis tombé à genou devant mon sauveur. Je ne sentais plus mes jambes et je crachais mes poumons, mais j'ai eu la force, et ce pour la première fois de ma vie, de lever les yeux. Et j'ai vu ce qui me paraissait être un ange. Ses cheveux rouges et ses dents de requins m'ont ébloui au premier coup. Il était si différent. Il souriait. Je n'avais jamais vu un sourire. Au fur et à mesure que je le regardais, je notais chaque petit détail. Ses splendides fossettes, ses yeux brillants, ses cheveux en fait bruns-roux mais qui m'avaient quan même l'air d'un rouge des plus beaux, sa grande taille, son visage pointu. Tout en lui me parut merveilleux. Alors j'ai fait quelque chose de ridicule. J'ai levé un genou, un seul, et lui ai prêté serment. Sans me souvenir des mots exact, je sais que j'ai juré de le protéger quoiqu'il en coute. Je voulais plus que tout le voir sourire. Et pour la seconde fois j'ai entendu sa voix, une voix adorable, tirant un peu sur les aigus. Sa voix qui faisait se lever le soleil et briller de mille couleurs la ville jusqu'ici si terne. Sa voix qui faisait battre mon coeur et se réchauffer mon corps. Sa voix qui me disait de vivre.

" A partir d'aujourd'hui, tu t'appelleras Giovanni. "

Son nom était Emilio, de la famille Zacarro. Une famille autrefois importante qui avait perdu terres, argent et droits jusqu'à devoir s'exiler dans cet endroit immonde. Il habitait seul et survivait en faisant les poches dans les bars et les rues fréquentées. J'aurais fui une personne normale, mais je le vénérais plus que tout. Il était la seule chose qui me retenait encore dans ce monde. A dix ans, j'eus beau retourner le problème dans tout les sens, je ne le voyais pourtant ni comme un père, ni comme un frère, ni comme un ami. Je ne comprenais rien, mais je savais que je voulais rester avec lui toute ma vie. Alors j'ai commencé à parcourir les rues avec lui. Il m'a appris tout ce qu'il savait sur l'art du larcin. Les armes, il n'en savait rien, et il ne volait pas les enfants, les femmes ou les vieux, seulement les adultes de sexe masculin. J'ai également appris l'art des belles paroles, de dévier l'attention, la discrétion et les mains légères.

Un jour où nous avions bien gagné notre pain dans un bar fréquenté où nous commencions à devenir suspect, il m'a attiré dans un coin de la ville. Un petit endroit reculé, près d'une grande façade de pierre d'une dizaine de mètres de haut. Entouré de ce mur et d'autres maisons, il y avait un grand trou. Environ dix mètres de largeur sur vingt mètres de longueur et cinq de profondeur maximum, rempli d'eau. Sur le moment, je n'ai pas compris. Mais le sourire d'Emilio ne faisait que s'agrandir, de plus en plus. J'avais rarement vu ses yeux briller autant que ce jour là. Ce jour où il m'a appris à nager.

Seulement vêtu de mon caleçon, j'ai posé mon pied sur ce bout de terre dégoutant qui s'effritait dans l'eau. Le bassin était en pente et j'avais pied sur quelques mètres. Au début, je l'avoue, j'étais dégouté par toute cette eau. Forcément, il y avait déjà quelques saletés dedans, des bouts de terre et des insectes. Mais le voir plonger, revenir à la surface et nager en riant était une motivation bien suffisante. En une semaine, je savais nager le crawl à la perfection. Dès que nous avions récolté assez d'argent pour la journée, nous sautions dans l'eau et nagions. Dans l'eau, je me sentais plus libre que jamais. Nous passions des heures à jouer, sauter, faire la course, plonger et nager de plus en plus vite. L'eau nous rapprochait et nous donnait l'impression de voler. Il était tellement beau quand il nageait. Dans ces moments là, et seulement là, je souriais. Je ne pouvais pas m'empêcher de rire en voyant son sourire. Je ne pouvais simplement pas le regarder sans sourire. Nous avions quinze ans et nous étions alors plus libres que n'importe qui.

Un jour que nous revenions d'une longue journée de vols, alors que nous courions vers notre coin secret, nous n'avons même pas remarqué les cris, les pleurs et les secousses, les gens, les vieux et les enfants. Nous n'avons rien remarqué jusqu'à ce que nous soyons pris dedans. Dans le vacarme et les cris, j'ai eu le temps de comprendre que les titans envahissaient la ville. La seconde d'après, Emilio avait disparu. Pris par la foule, j'ai réussi à me dégager et à me réfugier dans une ruelle perpendiculaire à la rue principale où tous ces gens, surement par instinct de survie, couraient en direction des profondeurs de la ville. Toujours plus loin, pour fuir les titans. D'abord, j'avais peur. Peur pour lui. Peur de la mort. Mais je n'avais pas peur de titans. J'avais peur de tous ces gens qui ne couraient que pour leur vie, pour leur survie et leur petite personne. Qui ici penserait à nous sauver ? Qui ici avait un jour aidé quelqu'un de la ville souterraine ? Toutes ces pourritures qui accouraient ici n'avaient jamais daigner nous accorder ne serait-ce qu'un regard, et voilà qu'ils entraient chez nous ? Quand la cohue fut calmée et que les gens étaient passés, il ne restait que corps et poussières. Des gens piétinés qui ne bougeaient plus, des gens morts. Et parmi les corps, parmi le sang et les larmes, parmi les membres brisés, il y avait Emilio.

Je ne sais pas ce qu'il s'est passé dans ma tête à ce moment là. Je crois que j'ai tout oublié. L'eau, le vol, les titans. La liberté. J'ai couru vers son corps et je l'ai mis sur le dos. Il fallait que je le voie, son visage et ses yeux, son sourire et ses cheveux. Mais là où trônait avant un sourire angélique, il n'y avait maintenant qu'une bouche à demi ouverte d'où s'échappait une quantité astronomique de sang. Je n'ai même pas remarqué sur le moment, les angles étranges que formait ses bras et ses jambes ou ses yeux révulsés. Je voulais juste le voir sourire encore une fois. Mais je savais qu'il était trop tard. Au fond de moi, je savais que ce n'était même pas la peine d'essayer. Une part de moi était morte sur le coup. Je caressai ses cheveux rouges d'une main et son visage de l'autre. Même dans cet état il me semblait le plus beau des êtres humains, et même le seul. Je posai ma bouche contre la sienne. Malgré le gout du sang et le regard des autres, je restai comme ça de longues minutes. Mes larmes se mêlaient au sang en tombant dans ma bouche. Ce n'est qu'ainsi que j'ai vécu. Ces quelques minutes étaient comparables à la nage. Quand j'étais avec lui, je vivais, et cet instant était nos funérailles. J'étais mort avec lui. J'ai pris son cadavre dans mes bras et je suis partie jusqu'au fond de la ville. Là où nous vivions. Là où nous avions appris la liberté. Une fois là bas, je me suis accroupi près du bord où l'eau était la plus profonde. Je l'ai déshabillé, le laissant presque nu, comme lorsque nous nagions, et j'ai regardé une dernière fois son corps sans vie avant de le déposer à la surface de l'eau. Lentement, il coula jusqu'à disparaitre dans les fonds de cette eau boueuse. Bientôt, je ne le vis même plus. J'ai ramassé ses vêtements, et je suis parti.

Dans une ruelle proche du onzième escalier, j'ai vécu pendant plusieurs jours sans vraiment vivre. Je n'étais plus qu'une enveloppe sans âme. Au bout d'un moment, je me suis décidé à prendre un sac que j'avais récupéré dans une maison abandonnée et à fouiller ses affaires. Ce n'était pas du vol mais simplement du respect. Il n'aurait pas voulu que je meure moi aussi. Alors que je vidais ses poches dans mon sac, une petite chose est tombée. Une sorte de carte. Je l'ai regardé, des mes yeux vitreux. Un passeport civil. Durant toutes ces années, il aurait pu remonter à la surface. Vivre une vie de mendiant, de voleur, mais bien plus fructueuse. Pourquoi ? Pourquoi être resté ici ? Je n'en valais pas la peine, pas le moins du monde. Alors pourquoi ? Était-je si important pour lui ? Je n'ai jamais eu la réponse. J'ai simplement mis le passeport dans ma poche. Les questions fusaient dans ma tête, et j'y répondais seul par la logique. Ce qui m'étonnait, c'était que je ne me les sois même pas posées avant. Par exemple, comment avait il trouvé ce bassin où nous nagions ? J'étais vraiment le dernier des cons. Évidemment qu'il ne l'avait pas trouvé. Il l'avait creusé, dans les moments où il me disait qu'il avait des choses à faire et qu'il me laissait. A la force de ses bras et surement d'un outil volé. Avec de l'eau qu'il avait achetée avec nos sous. Combien de jours, de mois, d'années lui avait-il fallu ? Simplement pour me faire plaisir ? Je m'en voulais tellement. Je ne savais même plus quoi penser. La misérable merde que j'étais, assise dans la poussière et dans l'ombre de cette ruelle, il aurait presque vécu pour moi ? Alors que je m'étais contenté de me vautrer dans le plaisir de cette vie avec lui. Avec ma putain de naïveté, à croire que cette vie durerait toujours. Ha. Haha ! J'étais vraiment stupide, si stupide. A peine croyable. Mais je vivrai, pour lui. Parce que le vrai danger, ce n'était pas les titans mais les humains. Ces choses qui l'avaient tué sans aucun remord, ces saletés qui vivaient heureux pendant que nous tous mourions un peu plus chaque jour dans cette grotte souterraine. Je me suis péniblement levé et me suis dirigé vers le bassin. J'ai lâché ses vêtements dans l'eau, là où il avait coulé, et je suis reparti. Présentant "mon" passeport aux gardes, je suis monté. Mais la lumière du monde "réel" ne m'aveugla pas. Je voyais le soleil pour la première fois, et pourtant, son sourire était une infinité de fois plus beau que ce monde soi disant libre. Personne n'est libre. Ni des titans, ni des humains. La personne que j'étais à présent partit en direction de la ville. Je m'enrôlai dans les brigades d'entraînement sous mon nouveau nom. Et pour lui faire honneur, je fis de mon mieux. Simplement aussi libre dans les airs que sous l'eau. Je me frayais une ouverture dans les cieux mais l'équipement me retenait. J'avais besoin de nager, mais ce n'était qu'une utopie dans ce monde pourri. Nager ne serait de toute façon qu'une torture sans lui. Vivre n'était qu'une torture sans lui. Et pourtant je suis arrivé dans les premiers de ma promotion. Sans que je m'en rende compte, je me suis enrôlé dans les brigades spéciales. Pour tuer les pourritures de ce monde, pires que les titans. Les humains. Pour protéger les pauvres et pour montrer à tous ces gens la vraie liberté. Pour nager enfin avec quelqu'un qui en vaille la peine. Pour me sentir libre encore une fois. Pour mon nouveau nom. Pour mon nouveau moi.

Emilio Zacarro.




Personnage

 
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Pseudo:

Appelez moi Leeloo.  :hum:
 

Âge:

16 ans maggle. ~
 

Le personnage de votre avatar:

Nanase Haruka de Free!
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Un mot à propos de vous?

Bouffe.
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Physique
Par où commencer ? Emilio est plutôt beau. Comme ça c'est dit, même s'il n'en a pas conscience, il attire pas mal de femmes, filles, et même certains hommes. Grâce à une pratique intensive et passionnée de la natation, il s'est forgé un corps fin mais musclé. De ses longues jambes puissantes à ses bras sveltes mais vigoureux, en passant par ses abdominaux présents sans être trop proéminents, ses fermes pectoraux et son dos trapu, jusqu'aux plus petites parcelles de son être : son cou, sa machoire, ses mains et ses chevilles, tout chez lui peut être décrit par une seule expression, "ne jamais se fier aux apparences". Malgré son domaine de prédilection aquatique, il est aussi doué en course et peut soulever plusieurs kilos. Waw il est trop fort, en fait il est parfait Emilio, vous dites vous ? Eh bien pas tant que ça. Il a beau accumuler tant de capacités physiques, hors de l'eau, il n'est pas si impressionnant que ça. Du haut de son mètre soixante-quinze, même ses larges épaules ne parviennent pas à faire oublier ses soixante-trois kilos. Ouais ouais, c'est que du muscle, n'empêche qu'y a mieux pour en imposer. En plus d'avoir le charisme d'une nouille (cf. partie caractère) de par son physique, il pourrait courir vite oui, il pourrait sauter haut et loin; seulement il n'est même pas conscient de ses propres capacités. Alors il essaie tant bien que mal de maîtriser son équipement tridimensionnel, ce qu'il ne fait pas si mal que ça mais il faut bien avouer qu'il lui reste encore un long chemin à parcourir avant de pouvoir monter en grade. Au fait, on vous a dit qu'il était beau ? Le corps, c'est fait, mais son visage est à l'image du reste : menu. Une mâchoire puissante mais étroite, une bouche délicate surmontée d'un petit nez, de courts et fins cheveux noirs dont la frange tombe sur les grands yeux bleus de notre soldat. Même s'il parait toujours calme et nonchalant, son ouïe aussi fine que ses oreilles entend parfaitement bien les commérages et les critiques, seulement, il s'en fiche. Tout autant que son uniforme d'ailleurs. Tandis que certains personnalisent le leur, il se contente du vêtement traditionnel : un pantalon blanc un peu cintré entouré de lanières de cuir reliées à la ceinture marron à sa taille et se prolongeant jusqu'à faire le tour de son torse et de ses épaules. Dans les poches se situant sur ses côtes, il garde un souvenir de son premier amour, une petite dague et un anti-poison. Dessous ces lanières, un simple t-shirt bleu foncé-gris et par dessus, la veste brune de la brigade spéciale. Les longues bottes qui terminent le costume toujours à ses pieds, on peut directement voir qu'il aime la simplicité. Mais c'est comme ça qu'on l'aime, Emilio Zaccaro.
Psychologie
Soyons honnête, moi, je suis que le narrateur, et je vois pas grand intérêt à cette partie. Pourquoi ? Bah réfléchissez. A part la personnalité de base dans le genre blagueur, dragueur, blasé, tout le reste c'est que des détails qui changeront au fil des rp et la personnalité de votre personnage ne sera plus la même dans 15 rps. Comment ça ta gueule le narrateur ? Bon bah si c'est ce que vous voulez, on va commencer. Que dire sur Emilio ? Peu de personnes lui adressent la parole à cause de son air blasé alors qu'il est loin de l'être. Enfin, un peu quand même. Depuis la mort de son premier amour, il n'a que très peu de considération pour l'humain. Vous voulez que je vous dise ? C'est un secret, mais il ne s'est pas engagé dans la brigade spéciale pour rien. D'un côté, oui, il n'en avait un peu rien à faire, et il était dans les meilleurs, alors pourquoi pas ? Mais de l'autre, intérieurement, il avait bien réfléchi. Il est vrai que durant ses longues, très longues nuits d'insomniaque, il avait eu le temps pour ça. Il considère en fait l'humain comme une plus grande menace que les titans et bien qu'on dise que les titans n'ont aucune considération pour les humains, qu'ils dévorent sans envie de meurtre particulière, n'en va-t-il pas de même pour une partie des humains ? La triste réalité a été mise en face d'Emilio lorsque ses hordes de nobles, toutes ces infâmes créatures, marchèrent sur son amour jusqu'à ce qu'il meure, sans même savoir qu'ils le tuaient à petit feu. Eux qui voyaient la ville souterraine comme une gigantesque poubelle voulaient sauver leurs misérables et inutiles vies ? Emilio avait bien réfléchi donc, et il en est venu à la conclusion que pendant que le bataillon d'exploration éradiquait la menace des titans, il fallait bien quelqu'un pour s'occuper de la menace des humains, en particulier des nobles. Et le fait que depuis peu, de plus en plus de nobles disparaissent mystérieusement ou meurent dans un endroit insolite où on les retrouve bien après leur disparition, ça l'aide beaucoup. Sa quasi-invisibilité, sa discrétion et ses insomnies à répétitions lui ont permis de développer presque une routine. Les nuits où il est désigné de garde ou celles où tout le monde dort, il se faufile dehors et pouf. Un noble de moins. S'il n'était pas déjà une menace, il aurait pu le devenir si Emilio l'avait laissé vivre, non ? En tout cas, c'est sa façon de penser. Il a d'ailleurs un léger - pour ne pas dire gros - handicap. Son activité régulière de nageur lui a permis d'obtenir un corps que beaucoup lui jalousent (cf. physique), et donc des jambes puissantes. Cependant, le fait qu'il n'ait pas été assez rapide pour sauver son amour a crée un blocage dans son cerveau. Il possède en fait de grandes capacités de coureur et pourrait être plus rapide que n'importe qui s'il en profitait, mais non. A moins qu'il n'ait un jour un déclic, il court aussi vite qu'un petit gros et s'essouffle en moins de deux. Gênant pour un soldat hein. Il n'a même pas conscience de ce blocage, mais ce qu'il sait, c'est qu'il ne court pas assez vite. Alors il s'est très intensément entrainé et se relaie sur sa maitrise de l'équipement tridimensionnel. Elle est évidemment loin d'être parfaite et pourrait atteindre des niveaux bien plus élevés s'il tirait réellement partie de ses jambes, mais elle est néanmoins suffisante pour faire de lui un soldat de la brigade spéciale. Le plus important a été dit il me semble. Pour ce qui est des broutilles comme les qualités ou les défauts, c'est donc un jeune homme froid. Depuis la mort de son premier amour, il n'éprouve presque plus aucun sentiment. Parfois il est triste ou énervé, mais rien de comparable à ce qu'il a pu vivre; et surtout, il n'est jamais heureux. Quoiqu'il fasse, le bonheur qu'il a un temps ressenti lui est maintenant inconnu. N'essayez même pas de le faire sourire, et encore moins de le faire rire. S'il voit de l'eau, ses yeux pétilleront à la pensée d'une éventuelle nage et il devra se faire violence pour ne pas plonger d'un coup, mais jamais il ne sourira. Si un changement s'opère, quel qu'il soit, n'oubliez pas : ses yeux. A part son manque d'expression et d'émotions, il agit comme son coeur lui dicte. Il n'est pas radin mais pas si généreux, juste comme il doit l'être mais pas comme il pourrait l'être pour se faire des amis, par exemple. Il n'aime rien en particulier, et ne déteste rien non plus, si ce n'est les prétentieux qui prennent la vie humaine à la légère. Il a cependant une certaine estime pour les soldats qui ont encore de l'espoir et de la volonté, c'est pourquoi il respecte Eren Jaëger par exemple; et c'est aussi pourquoi il a une part de mépris pour les membres de la brigade spéciale qui ne sont là que pour se cacher et fuir la réalité. Quoi d'autre ... Vous ne l'achèterez avec rien. Il ne boit pas, et ni femmes, ni nourriture ou argent ne pourront le corrompre, car tout ça n'a aucune valeur à ses yeux. En résumé, c'est un jeune homme à l'air blasé et sans objectif, mais n'oubliez pas de regarder ses yeux, et tout sera alors aussi clair que la couleur de ses derniers.

©️ Narja - Never-Utopia
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Invité
MessageSujet: Re: Emilio Zaccaro || « voglio nuotare appena con te » Mer 2 Sep - 10:49
Invité
Dis-moi qu'il y a quelque chose sous le tablier. Par pitié. (Ceci est un message inutile parce que t'es arrivée avant moi alors pour te souhaiter la bienvenue c'est chaud patate).
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Invité
MessageSujet: Re: Emilio Zaccaro || « voglio nuotare appena con te » Mer 2 Sep - 15:43
Invité
IL.
N'Y A.
RIEN.
:aa: :aa: :aa:
avatar
Invité
MessageSujet: Re: Emilio Zaccaro || « voglio nuotare appena con te » Mer 2 Sep - 20:58
Invité
JE.
SUIS.
MORTE.
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Invité
MessageSujet: Re: Emilio Zaccaro || « voglio nuotare appena con te » Mar 6 Oct - 8:49
Invité
EMIIIIIIII !
Je vais te cravacher ! T'AS PAS ENCORE FINI ! Et en tant que lieutenante je peux me le permettre '^'
(T'inquiète je sais que t'es un peu débordé ^^')

Breffon, je veux la suite monsieur, vite ! Et courage on est avec toi o/
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Invité
MessageSujet: Re: Emilio Zaccaro || « voglio nuotare appena con te »
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Emilio Zaccaro || « voglio nuotare appena con te »
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