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MessageSujet: •••• Lun 14 Sep - 18:24
Invité
♔ come on please ♔

••••


C'est dur d'avancer hein Dakota ? Tu ouvres un œil, puis l'autre à moitié dans les vapes avec quelques filets de bave qui coulent de tes lèvres rosées. T'es dans ton lit, chez toi, au chaud, au calme, en sécurité. Pourtant, à chaque fois, t'as l'impression qu'il est encore là à côté de toi, en train de dormir, te protégeant avec sa tronche stoïque. Tu secoues la tête, avant de t'étirer et de bâiller comme une forcenée. Ta robe blanche coule sur tes jambes, laissant visible ton corps nu sous la lumière du jour. Enfin, penses-tu que c'est le jour. Est-il tard ? Est-il tôt ? T'en as aucune idée, le soleil est là, avec quelques rayons alors que des étoiles sont encore visibles dans le ciel limpide. T'es perdue dans le temps, t'as plus idée de quoi penser, alors tu mets tes pantoufles et avances avec la couverture sur tes épaules. T'as besoin de te réchauffer, t'as froid, il fait froid, enfin, tu crois.

Tu descends les marches de bois, faisant grincer ta maison toute entière. Parfois, t'as l'impression que cette vieille baraque peut se détruite au moindre coup de vent. Une tasse de café devant toi, tes lèvres se trempant dans le liquide brun, tu regardes les vitraux qui laissent s'échapper quelques couleurs pâles. T'es seule hein ? Seule avec ces volutes de fumée qui s'échappent de ta boisson déjà presque terminée. Tu t'enfouis sous ta couette, en attendant que le temps passe, que quelque chose vienne de te tirer de ta monotonie perpétuelle et affligeante. Tu veux le voir, tu en as besoin. Comme quelque chose de vital pour toi, il faut que tu te perdes à nouveau dans ses prunelles grises, dans son odeur enivrante.

Tu ne t'habilles pas vraiment, prenant juste un simple manteau cachant ta robe transparente. Une paire de souliers, voilà la seule chose de réellement habiller que tu portes sur toi à présent. La porte se claque alors que les rayons du soleil disparaissent derrière les montagnes enneigées. Tes semelles claquent sur le béton mouillé, et l'odeur de la pluie vient te chatouiller le nez. La brise légère te fait frissonner, alors que de la buée blanchâtre s'échappent de tes lèvres gercées. Tu marches, marche à travers les ruelles qui s'assombrissent à chaque minute. Ces longs cheveux blonds, ah ! Ils encadrent ton visage encore endormi, tu sembles paisible, comme un ange égaré sur ce vaste monde infâme.

Tu te laisses porter un peu partout, et rapidement, la crasse devient plus présente, et les prunelles dans l'obscurité se font plus malveillantes. Tes bras se croisent, alors que tes yeux bleus parcourent les allées mal éclairées. Des rires, des pleurs, des cris. T'as de tout ici. Des gens heureux, et d'autres un peu moins. Certains viennent ici pour que quelqu'un accepte enfin de toucher leur zeub, avec des yeux de chiens battus, espérant un peu d'amour de quelques bras parfumés. Des pièces de monnaie dans les mains, avec des regards anxieux, comme honteux de ce qu'ils voulaient faire. Certains t'abordent, d'autres te tendent quelques billets avec des larmes sur le coin des joues, et les plus futés ne peuvent que te contempler.

••••

Tu pousses une porte de bois, et t'engouffres dans un pub mal fréquenté, mais plutôt vide à cette heure-ci. C'est là que tu viendras noyer ton chagrin, celui d'une femme attendant l'être élu, celui sur qui elle a jeté son dévolu. Tu commandes un café, en regardant ces hommes bourrés tituber jusqu'au comptoir, en essayant de noyer leurs sens dans de l'alcool. L'aiguille des heures tourne, alors que la lune est haute dans le ciel, et les étoiles brillantes de lumière divine, le malheur qu'engendre cet endroit se fait plus prononcé, plus distincte. Toi, tu regardes la porte, t'espères des choses, t'imagines des films plutôt agréables. Mais au final, c'est toujours la même puanteur qui va et vient. Des mains dégueulasses se resserrant sur des verres de bières fraîches, alors que leur corps pue déjà la vodka.

Ta tête s'appuyant sur ta main elle-même soutenue par ton coude. Tu t'ennuies, c'est ta troisième café et quatrième douceur. Les gens te regardent étrangement, ils espèrent probablement que tu te mettes à boire jusqu'à ne plus pouvoir. non. Tu ne veux pas, tu ne veux plus. Tu te rappelles de ces doigts parcourant ton corps brûlant, malaxant ta poitrine alors que sa main droite se faufilait dans ton pantalon. Tu te souviens du bruit de sa braguette, de son odeur dégueulasse, de ses yeux vitreux et de ses mains moites. Tu bois une nouvelle gorgée, et repenses à ton sauveur. Il ne sait, il n'a rien vu. Il pense qu'il est arrivé à temps probablement, mais il n'en est rien. Trop tard, âme brisée et affligée pour de nombreuses années.

Tes yeux sont vides, ils se remémorent des souvenirs oubliables. Tu n'as plus vraiment conscience de ce qui se passe autour de toi. Les paroles et les rires ressemblant à des échos lointains se perdant dans la souveraineté de ton être. Tu flottes, tu rêves, tu imagines de tas d'histoires chouettes. Mais quoi qu'il advienne, tout revient vers lui. Cet homme, cette personne, ce sauveur. Levi. C'est un beau prénom, qui te donne des frissons à chaque fois que t'y pense. Levi. Celui qui t'a laissé dans les draps blancs, avec quelques nourritures pour se faire pardonner de partir si vite. Levi. Celui qui t'a aidé, qui t'a sauvé. Levi. Cette bonne odeur. Levi. Gris. Levi. Levi. Levi.
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Invité
MessageSujet: Re: •••• Sam 19 Sep - 15:17
Levi Ackerman
Dernier jour à Trost. Fin de la mission, tout est terminé. Je vais enfin pouvoir rejoindre Petra, Auruo, Gunther et Erd. Et puis surtout ce sale morveux de Jäger. J’espère qu’il ne leur a pas causé trop d’ennuis, en mon absence. Ça va bientôt faire une semaine que je suis parti.

J’ai trainé toute la journée en ville, à leur chercher quelque chose. J’ai finalement trouvé quelques épices qu’on n’a pas au QG, pour la cuisine, et un vêtement pour chacun. Normalement, je ne devrais pas m’être trompé sur la taille. Enfin, je crois…

La nuit est tombée, maintenant. J’ai mangé mon dîner à l’auberge, et je suis actuellement dans ma chambre à me tourner les pouces. Je m’ennuie.

Tout le restant de la semaine, sauf si on enlève la première nuit qui avait été un peu agitée à cause d’une dénommée Dakota, je n’ai rien fait d’autre que de bosser sur ce foutu projet qu’Erwin m’a refilé. Être un espion, c’est vraiment pas mon truc. Je soupire en regardant le carnet où j’ai noté toutes les informations récoltées. Quand je me dis que tout le travail fournit peut disparaître grâce à une simple flamme de bougie, ça me fait me sentir bizarre.

Je secoue la tête pour me changer les idées avant qu’elles ne deviennent trop sombres. Ce n’est pas la peine de ressasser le passé et de comparer des soldats à ce carnet et une bougie à des Titans. Je file dans la salle d’eaux pour prendre une douche, très rapide, en sors pour me brosser les dents et m’habiller. Encore une fois, je reste très simple dans ma façon d’être. Pour ce soir, ce sera une chemise noire, un pantalon noir et mes habituelles bottes…. Noires. Tout en noir. On pourrait croire que je reviens d’un enterrement. J’attrape mon foulard, seul vêtement blanc, que je noue de la même manière que d’habitude autour de mon cou. Mon chapeau sur la tête, mon manteau sur le dos, et me voilà dehors, à respirer l’air frais de la nuit.

Le temps commence à se rafraîchir, tout doucement. Je resserre mon manteau et presse le pas, même si je ne sais pas encore où je vais atterrir. Ce soir, je veux m’amuser. Simplement m’amuser. Je ne risque pas de croiser quelqu’un que je connais, en plus. Beaucoup d’alcool pour passer la nuit, voilà ce dont j’ai besoin. Je soupire. Avant, j’avais Furlan et Isabelle avec qui je pouvais me bourrer la gueule, n’importe quand et n’importe où. Maintenant… je crois que je ne trouverais plus jamais quelqu’un comme eux.

Je soupire encore une fois et regarde un peu autour de moi. Je ne sais pas vraiment où est-ce que j’ai atterri, mais en tous cas, ce n’est certainement pas dans les quartiers chics.

Cette misère qui m’entoure me fait soudainement penser aux bas-fonds sous le Mur Sina.

Je regarde vaguement les gens autour de moi, et me sens presque désolé pour eux. Surtout pour elles, ces femmes qui n’ont pas d’autre choix que de se prostituer pour gagner leur vie… Je soupire pour la énième fois et pousse la porte d’un établissement à l’allure douteuse.

A peine entré à l’intérieur, la puanteur du lieu me prend la gorge. Ça sent la sueur d’hommes et divers alcools renversés au sol dans la journée. Je me demande alors si le propriétaire de ce bar fait le ménage au moins une fois par an là-dedans, ou bien s’il ouvre les fenêtres en journée, pour aérer.

Je fais quelques pas à l’intérieur de l’établissement miteux et ne me donne même pas la peine de regarder les gens présents autour de moi. De toute façon, pour la plupart, ce n’est qu’une grande partie de vieux porcs totalement saouls.
Et dire que ce soir, je vais faire comme eux.
Mon visage affiche son habituel air blasé, et je me dirige vers le bar, à droite de la porte, où je demande un bourbon. Si je veux me bourrer la gueule, autant bien commencer. En attendant d’être servit, j'enlève mon manteau, que je plie, et je le dépose sur un tabouret. Je m’installe donc à côté, sur un de ces tabourets libres juste en face du zinc et regarde les nombreuses bouteilles présentes sur les étagères derrière le barman. Ce dernier m’apporte mon verre et je le remercie, tout en payant ma commande. Je porte le bourbon à ma bouche et trempe doucement mes lèvres dedans, en savourant le spiritueux qui me brûle lentement la gorge.

Je bois une gorgée du savoureux alcool et pose le verre sur le bar. Je passe plusieurs fois mon doigt sur le contour de ce dernier afin de faire chanter le cristal et regarde un petit moment la couleur brune du liquide et les glaçons. Puis j’attrape le verre par-dessus, le tenant avec quatre doigts, la paume au-dessus du cristal, comme pour protéger le précieux contenu présent à l'intérieur.

Puis, je fais tourner mon tabouret et regarde ce qui m'entour, dans la salle. En appuyant mes coudes contre le bar, je balaye la pièce du regard. C’est bruyant. Je croise de nombreux visages inconnus, certains jouent aux cartes, d’autres boivent un coup avec leurs amis, il y en a même qui dorment sur leur table. Et puis, tout à coup, mon visage se pose sur elle.

Mon sang ne fait qu’un tour quand je la reconnais. Ces yeux bleus, ces longs cheveux, et ce regard perdu… C’est elle. C’est Dakota.

Mon visage reste fidèle à lui-même et mon expression ne change pas d’un pouce. Mais intérieurement, je me pose pleins de questions. Qu’est-ce qu’elle fout là ? Dans un endroit comme ça, et à cette heure-ci, en plus ? Elle n'a pas peur ? Elle va bien ?

Je ne cligne pas d’un œil et continue simplement de la fixer, sans rien dire, ou sans rien faire. Peut-être qu’elle ne me reconnaîtra pas, qui sait. Vu tout l’alcool qu’elle avait ingurgité, elle ne se rappelle peut-être même plus de cette nuit-là.

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MessageSujet: Re: •••• Sam 19 Sep - 21:35
Invité
Elle affronta son regard quelques instants, avant de soupirer et de récupérer la bouteille entamée devant elle, tandis que son corps se mouvait difficilement pour rejoindre la sortie. Elle était tellement absente qu'elle en avait oublié ses chaussures, qu'importe. Ses orteils rencontrèrent la neige douce et agréable, de sa blancheur immaculée faisant paire avec la pâleur parfaite de la lune. Des flocons tombèrent sur son nez retroussé, tandis que ses bras s'enroulèrent autour de son corps pour garder une mince once de chaleur. La porte s'ouvrit également, la porte de derrière, celle donnant sur la rue sombre et vide aux volets fermés. Elle se retourna. Levi. Il était, de toute sa magnificence, comme un dieu regardant son peuple. Gris. Il était là, à quelques centimètres d'elle.

Et d'un bond, ses lèvres se sont posées sur les siennes.

Elle n'en pouvait plus, cela faisait tellement longtemps qu'elle en rêvait, qu'elle ne désirait qu'une chose : l'étreindre de ses lèvres afin de lui faire comprendre. Elle s'éloigna après quelques longues secondes. Ses yeux ne regardaient rien d'autre que son torse, elle n'osait pas le regarder en face, elle n'en avait pas la foi. Elle recula, tandis que le vent souffla sur ses longs cheveux blonds.

Elle tourna les talons, lui faisant dos, n'arrivant plus à croiser ses iris grisâtres, pouvant seulement faire face à l'obscurité l'appelant de plus en plus fort.

▬ Je ... Je vais aller boire chez moi, si tu veux venir, on pourra s'expliquer là-bas, et puis j'ai envie de passer un peu de temps avec toi.
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MessageSujet: Re: •••• Mer 7 Oct - 18:33
Levi Ackerman
La belle blonde soutint mon regard quelques instants. Elle ne cille pas pendant un moment… Puis elle soupire, se lève en récupérant une bouteille, et se dirige vers l’extérieur en se déplaçant comme si elle portait le poids du monde sur ses épaules.

Quelque chose d’étrange se passe en moi tandis que je descends d’un bond du tabouret, que je récupère mon manteau ainsi que mon chapeau, que j’enfile rapidement tout ça tout en me précipitant vers la sortie. Mon cœur s’est serré en la voyant partir. Serait-ce de l’inquiétude ? De l’envie ? De la peur ? De la possessivité ? Je n’en ai aucune idée. Mais la voir s’enfuir à ma vue me donne encore plus envie de la poursuivre. Je ne veux pas la perdre des yeux, je ne veux pas qu’il lui arrive du mal, et je ne veux pas qu’elle me tourne le dos comme si je n’existais pas. Je pense tout cela et j’agis sans m’en rendre compte, et alors que je pousse la lourde porte en bois, je la vois. Enfin. Toute proche. J’ai à peine le temps de lâcher la poignée qu’elle me saute au cou et m’embrasse. Mes yeux s’écarquillent de surprise et je manque de tomber à la renverse, mais je rétablis mon équilibre en enroulant un de mes bras autour de sa taille alors que ses lèvres sont toujours contre les miennes.

Et puis elle s’éloigne, fuyant mon regard, n’osant certainement pas relever son beau visage vers le mien. Elle se retourne, et prend la parole. Ne me tourne pas le dos, je déteste ça…

« Je ... Je vais aller boire chez moi, si tu veux venir, on pourra s'expliquer là-bas, et puis j'ai envie de passer un peu de temps avec toi. »

Je cligne des yeux plusieurs fois. Ce…



…dit comme ça, j’ai l’impression que c’est clairement une invitation à faire autre chose que simplement boire un coup.

Je réfléchis deux secondes.

Mon but premier était de me bourrer la gueule. Seul. Et dans un endroit qui avait l’air des plus crades.

A la limite, si je peux me saouler dans un endroit propre et en bonne compagnie… pourquoi pas.
Et puis… j’aimerais bien qu’elle m’explique pourquoi elle m’a bouffé le visage comme ça, aussi. C’est la faute à l’alcool, simplement de l’attirance, ou bien elle est réellement amoureuse de moi ?

Je m’approche de Dakota et pose une main sur son épaule gauche. Je rapproche ma bouche de son oreille et lui réponds d’une voix douce.

« D’accord. Je viens avec toi. »

A toi de te jeter dans la gueule du loup ou non, maintenant, petite fille.

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MessageSujet: Re: •••• Mer 7 Oct - 19:22
Invité

tout ceci n'est que partie remisel'alcool est le plus beau des breuvages

Elle était perdue, déboussolée. Comme une enfant abandonnée au triste sort de ce monde, elle regardait avec désarroi le beau visage du jeune homme. Elle n'osait plus le fixer, croiser son regard glacé qui lui donnait des frissons à chaque œillade. Elle soupira, triste mélodie qui s'entendait au loin. La porte venait de se refermer dans un grondement sourd, alors que ses pieds nus s'enfonçaient dans la neige. Ils virèrent au rouge cramoisi, mais elle n'en avait guère cure. Elle voulait juste s'enfoncer dans les profondeurs de la nuit et tout oublier. Mais elle avait fait l'erreur, que dis-je, le malheur de s'accrocher à ses sentiments comme d'un chien à son maître. Même si son visage restait de marbre, une myriade de couleurs prenaient son esprit et l'enveloppait sous leurs douces chaleurs. Ses doigts blanchâtres vinrent serrer avec affolement son manteau, tendis qu'elle se préparait à un refus aussi douloureux que cinglant. Ses yeux parcoururent la terre immaculée, souillée par quelques foulures d'autres individus. Les flocons tombaient sur ses cheveux, et quelques perles glacées vinrent se perdre dans cette blondeur stupéfiante.

Elle voulait le prendre dans ses bras, l'embrasser, sentir ses lèvres contre les siennes, son corps contre le siens. Elle voulait Levi. Elle le voulait.

▬ D’accord. Je viens avec toi.

Son cœur fit un bon dans sa poitrine. Il martelait furieusement, manquant de la faire s'évanouir. Un sourire vint s’esquisser sur son visage, maigre, furtif, mais il illumina quelques secondes cette mine qui devint radieuse. Un flocon tomba sur son nez, la faisant redescendre dans cette réalité.

La porte s'ouvrit, et ils s'engouffrèrent dans cette maison, fortune de la demoiselle. Elle alluma la lumière, illuminant d'une clarté incertaine cette pièce immaculée. Tout était en ordre, propre et aucun objet ne faisait abstraction de cette règle. Comme elle, tout ici était rangé et soigné. Elle lui montra fébrilement le canapé, avant de faire chauffer une cafetière et la remplir de café, en ajoutant également une théière pour sa propre consommation. Elle apporta le tout avec un service en porcelaine blanche, sans motif. Elle lui servit une tasse, et la lui posa à côté, avant de s'asseoir à côté de lui et de boire timidement son infusion. La vapeur vint l'entourer d'un voile blanc, lui donnant un air fantomatique, ou divin selon la personne.

▬ Sache que l'alcool n'est pour rien dans ce que je t'ai fait tout à l'heure. Et j'en suis désolé. C'est tout ce que j'ai à te dire, il y a de l'argent dans la cuisine, ça remboursera la nuit à l'auberge.

Elle tourna la tête, et le fixa de ses yeux bleus scintillants.

▬ Dès lors que tu auras traversé ce palier, tu n'entendras plus parler de moi, je te le garantis. La merde que je t'aurai apporté s'envolera également, t'en fait pas.
 
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MessageSujet: Re: •••• Jeu 8 Oct - 22:27
Levi Ackerman
On marche un petit moment, tous les deux, presque seuls dans la rue. On croise des gens nous ignorant parfaitement, emmitouflés dans leur laine comme si leur vie en dépendait. Le vent souffle de temps à autre des bourrasques glaciales, et la belle blonde frissonne tout en resserrant son manteau autour d’elle, comme si ça changerait grand-chose. Mais rien n’y fait, la neige et le froid ne partiront pas tout de suite, et certainement pas ce soir.

Je ne marche pas vraiment à son niveau. Quelques centimètres derrière elle afin de mieux observer ce qui nous entoure, et puis comme elle n’ose pas me regarder en face, ce n’est pas comme si c’était très gênant. De tout le trajet, aucun de nous deux ne pipe un seul mot. On entend juste le bruit du vent qui souffle, et de temps à autre des cris lointains, peut-être d’un couple qui se dispute, ou une connerie comme ça.

On se balade un petit moment comme ça, en silence, dans les rues du mur Maria. J’aime bien ce silence, il ne me gêne pas le moins du monde, et puis ça fait du bien à mes oreilles. Comparé aux bruits et hurlements divers qu’il y avait dans le bar de tout à l’heure.

Au final, on finit par arriver devant une petite maison à l’air bien sympatoche. Le quartier est calme et on n’entend rien d’autre que le bruit de nos pas. En rentrant, je tapote mes pieds contre la dernière marche d’escaliers, sur le palier avant la porte d’entrée. En arrivant dans la petite bâtisse, on tombe directement sur le salon. Les murs sont en bois et tout est bien rangé et ordonné. Micro-sourire qui apparait un mini-instant sur mon visage : Dakota a l’air elle aussi d’aimer le propre et l’ordre.

La belle blonde me montre le canapé tandis qu’elle file se réfugier dans sa cuisine. Je m’installe donc sur le divan, en retirant et pliant mon manteau que je pose à côté de moi, et en déposant mon chapeau par-dessus. Au bout de quelques minutes, elle revient avec un plateau et un service de porcelaine blanche. Elle me sert une tasse de café, qu’elle pose sur la petite table en face de moi, et elle boit dans sa tasse sans oser lever le regard vers moi. Une fois sa gorgée avalée, elle prend la parole sans chercher à me regarder.

« Sache que l'alcool n'est pour rien dans ce que je t'ai fait tout à l'heure. Et j'en suis désolée. C'est tout ce que j'ai à te dire, il y a de l'argent dans la cuisine, ça remboursera la nuit à l'auberge. »

Elle est donc réellement amoureuse de moi ? Je fixe son profil sans rien dire et sans sourciller, attendant quelque chose d’autre. A vrai dire, je ne sais pas quoi lui répondre. On ne m’avait jamais fait de telle déclaration.

Et puis, elle relève enfin ses jolis yeux et fixe mon visage en continuant de parler.

« Dès lors que tu auras traversé ce palier, tu n'entendras plus parler de moi, je te le garantis. La merde que je t'aurai apporté s'envolera également, t'en fait pas. »

Je la fixe quelques secondes sans rien dire, en réfléchissant ce que je pourrais bien répondre, et je tourne finalement la tête vers la tasse de café que j’attrape et tiens comme à mon habitude. J’en bois deux gorgées, pousse un petit soupir et repose le gobelet sur la table.

Je relève mes yeux que je pose sur ceux de la jeune femme, et je prends la parole d’une voix plate et sans chaleur.

« Je ne t’ai aucunement demandé de me rembourser l’auberge. Garde ton argent.

Pour ce qui est des sentiments que tu penses ressentir pour moi… Tu ne trouves pas que c’est un peu rapide, précipité ? Ce n’est pas banal, de tomber amoureuse comme ça. »


Je passe une main sur ma nuque en fermant les yeux et en soupirant.

« Je veux dire… Tu ne m’as vu qu’une fois avant ce soir, tu ne connais ni mon nom, ni mon âge, ni même ce que je fais dans la vie, d’où je viens et où je compte aller. Et c’est pareil de mon côté. Je ne connais rien d’autre que ton prénom et la couleur de tes yeux. »

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MessageSujet: Re: •••• Lun 12 Oct - 16:46
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tout ceci n'est que partie remisel'alcool est le plus beau des breuvages

Son regard fuit, son être tente de s'échapper. Pourquoi ne la regarde-t-il pas ? C'est aberrant, insultant, une telle attitude ne devrait être permise. Ses doigts se crispent, alors que ses paumes de mains tentent avec une difficulté certaine de s'accorder à la chaleur qui s'échappe de la porcelaine blanchâtre. Ses pieds virent au bleu, alors que quelques flocons virevoltent encore à chacun de ses mouvements, suivant son parcours fou. Elle tremblote, du moins sa lèvre supérieure se moue dans une parkinson plus que visible. Elle tremblote, désire prendre une douche brûlante, mais la présence de cet homme l'en empêche. En fait, il l'empêche de faire quoique que ce soit, tant son regard gris la transperce de part en part. Elle veut fuir, s'échapper loin de cet endroit qu'elle déteste. Son chez-soi, son chez-elle. Elle avait voulu l'inviter à la rejoindre, afin de s'expliquer, hein ? Grossière erreur, calomnie brutale, et ballon de doutes. Ô Dieu, que tu puisses lui venir en aide !

Elle ramène doucement ses jambes contre son torse, avant de doucement poser son menton sur ses genoux rougis également. Sa peau menace de craquer de toute part, tant le froid a pris possession de son corps en sous-régime. La voilà seule dans cette bâtisse de bois, avec pour seule compagnie une personne à qui elle pourrait tout donner. Sa vie, sa mort, son corps. Marionnettiste qui tient entre ses doigts une poupée de chiffon qui menace de se briser. Piètre possession, n'est-il pas ? Un bruit se fait entendre, le gobelet rencontre la table, alors que des vêtements se froissent. Elle relève la tête, croisant de nouveau ce gris. Impur, sale, souillé par les insanités de ce monde décrépis. Son souffle se fait bruyant, alors que sa cage thoracique explose en elle, ses côtes cèdent sous la pression de son cœur devenu instable. Ralenti, ralenti, ralenti, ô ralenti, je t'en prie. Tout ceci n'est qu'aliénation. Mais d'où est venue cette idée saugrenue d'inviter cet homme chez elle ? Alors qu'elle n'arrive guère à contenir ses pulsions.

▬ Je ne t’ai aucunement demandé de me rembourser l’auberge. Garde ton argent.

Pour ce qui est des sentiments que tu penses ressentir pour moi… Tu ne trouves pas que c’est un peu rapide, précipité ? Ce n’est pas banal, de tomber amoureuse comme ça. Je veux dire… Tu ne m’as vu qu’une fois avant ce soir, tu ne connais ni mon nom, ni mon âge, ni même ce que je fais dans la vie, d’où je viens et où je compte aller. Et c’est pareil de mon côté. Je ne connais rien d’autre que ton prénom et la couleur de tes yeux.

Tais-toi, par le ciel, je t'en conjure ferme là ! Sa voix suave fond en elle comme un lion sur sa proie, alors que des follement dans sa voix se font entendre. Elle n'ose plus parler, elle se relève, la tasse se renverse. Elle le fixe, le contemple. Tais-toi, tais-toi. C'est à son tour de fondre sur lui, de lui faire cesser toute parole. Elle se laisse tomber, ses yeux se ferment, et ses lèvres se posent à nouveau sur lui. Je t'aime, je t'aime, je t'aime. Tout se confond dans sa tête. Je t'aime, mais je te déteste. Comment peux-tu m'arracher de tels sentiments. Sa main vient caresser ses cheveux de jais, tandis que lentement, ses yeux se rouvrent. Elle n'en peut plus, une pulsion, une envie, un besoin. Un besoin ? Une dépendance probablement. Comme celle qui nous vient d'une cigarette. Une fois, et c'est fini. Ses lèvres se sont posées une fois, et elle a voulu recommencer. Une suite logique après tout. Elle ne voulait pas s'excuser, elle voulait juste profiter de cette odeur. Ses cheveux blonds encadrent le visage du jeune homme, le retrouvant encerclé de toute part. Les tremblements, les spasmes douloureux et son corps. Ah, son cœur ! Des battements si puissants qu'ils sont discernables à l'ouïe. Leurs lèvres se séparent, la tension redescend.

▬ Et alors ? J'en ai rien à foutre. Pense ce que tu veux, mais quoiqu'il advienne, ce qu'il se passe maintenant est immuable, et j'en assume les conséquences. Je suis ta marionnette, je suis aveuglée par des sentiments probablement fous, mais qu'importe.
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MessageSujet: Re: •••• Lun 26 Oct - 18:56
Levi Ackerman
Elle ne me répond pas tout de suite. Je ne sais pas si c’est parce qu’elle n’en a pas envie, ou parce qu’elle ne sait pas quoi dire, mais elle finit par se lever, et par la même occasion, elle renverse sa tasse. Le thé s’étale lentement sur le plancher, mais elle n’y fait guère attention. Un bon point, c’est que la tasse n’a pas l’air de s’être brisée, même si elle est peut-être ébréchée. Pendant qu’elle me fixe, au lieu de s’occuper de sa tasse, je ne fais rien. Enfin, si. Je la regarde également, mais cette tasse, et le thé qui tache le plancher, ne me sortent pas de la tête. Il faudrait nettoy…

… Dakota m’embrasse. Encore. Elle a frappé une nouvelle fois. Elle m’a attaqué comme un aigle pique vers une souris qui finira dans son estomac. Et comme la souris, mais aussi plus tôt dans la soirée, je n’ai encore une fois rien vu venir. Elle m’enlace et m’embrasse amoureusement. Quelques secondes seulement, qui paraissent être une éternité. La chaleur qui se propage en moi durant ce court instant me fait du bien, beaucoup de bien. Trop d’un coup. Ça fait tellement longtemps que je n’ai plus ressenti ça.

Une main légère passe dans mes cheveux, tandis qu’inconsciemment, je me laisse entrainer dans les bras de la jeune femme. J’enroule sans y prêter attention mes bras autour de ses hanches et exerce une légère pression, comme pour la câliner et rapprocher nos corps. Je me laisse embrasser sans broncher, ferme les yeux, et en un battement de paupière, tout est terminé. Ses lèvres s’éloignent de ma bouche et je rouvre les yeux, plongeant mon regard dans les iris bleutés de la belle blonde qui prend la parole.

« Et alors ? J'en ai rien à foutre. Pense ce que tu veux, mais quoiqu'il advienne, ce qu'il se passe maintenant est immuable, et j'en assume les conséquences. Je suis ta marionnette, je suis aveuglée par des sentiments probablement fous, mais qu'importe. »

Je me rends alors compte dans quelle position je suis, et comment j’enlace Dakota. Je ramène mes mais vers mon visage et me pince l’arête du nez en soupirant. Puis je pose doucement mes mains sur les épaules de la blonde et impose une distance de sécurité entre nos deux faciès. Si elle tente une troisième fois de me sauter à la gorge pour me bouffer le visage, elle ne pourra pas y arriver. Comme ça, je peux l’empêcher aisément d’avancer sa bouche vers la mienne.

« Tu n’es pas une marionnette, et encore moins la mienne. Je ne jouerais pas avec toi. Je n’ai pas envie de te briser. Je ne suis pas quelqu'un de bien, tu sais. » Je soupire et m’éloigne d’elle, me levant du canapé pour me dégourdir les jambes, tout en évitant soigneusement la flaque de thé. Je lui tourne le dos et réfléchis un instant à comment lui dire sans la blesser que je ne ressentirais jamais rien pour elle. Oh, et puis, au diable les politesses, autant être comme je suis habituellement, même si ça peut être assez rude pour certaines personnes.

« Je ne t’aime pas. Je ne suis pas amoureux de toi, et je ne le serais pas. Jamais. N’espère rien de ma part. Je me suis fait la promesse, il y a longtemps maintenant, de ne plus m’attacher aux gens. »Je hausse les épaules et me retourne vers elle, les mains dans les poches.

« En sortant du bar, tout à l’heure, tu avais une bouteille. Tu as dû trop boire, et tes idées et sentiments sont certainement brouillés par l’alcool. »

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MessageSujet: Re: •••• Mar 27 Oct - 12:00
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tout ceci n'est que partie remisel'alcool est le plus beau des breuvages

Ce fut rapide, mais elle put sentir parfaitement les mains glissant lentement vers ses hanches, et comment leurs corps furent rapprochés par l'initiative du jeune homme. Elle était bien comme ça, son être entier bougeait et explosait de part et d'autres tentant de retrouver le fil et de ne pas se perdre dans l'odeur aphrodisiaque que lui procurait le contact de leurs lèvres. Elle se mouvait lentement, essayant de se coller un peu plus à lui, à sa chaleur, à son être qui la rendait folle. Elle le voulait, pour toujours et à jamais. Elle voulait qu'il soit le siens, et que personne d'autres ne puisse le toucher. De toujours passer ses mains dans ses cheveux de jais, de plonger son regard dans ses iris grisâtres, et d'enfouir son visage dans son cou et se délecter de son odeur.

Elle était amoureuse de lui, d'une manière étrange, spontanée et peut être irréfléchie, mais son cœur battait pour lui, pour cet homme, pour Levi.

Leur contact fut rompu, même si tout deux en voulait plus. Ses yeux bleus contemplèrent ceux gris de son amour, avant qu'il ne détourne le regard. Pourquoi fuis-tu ? Cela restait vague dans sa tête, qui n'était encore qu'un fouillis après cette avalanche de bien-être. Il la repoussa gentiment, mais un frisson la parcouru alors qu'elle s'éloignait lentement de cette source de chaleur. Il voulait établir une distance, une limite, l'empêcher de recommencer cet accès de folie. Elle comprenait qu'elle venait de perdre la raison, elle n'en fut qu'effrayée. Elle devait lui sembler aliénée de par ce viol de son espace de sécurité.[/i] Cela restait vague dans sa tête, qui n'était encore qu'un fouillis après cette avalanche de bien-être.

▬ Tu n’es pas une marionnette, et encore moins la mienne. Je ne jouerais pas avec toi. Je n’ai pas envie de te briser. Je ne suis pas quelqu'un de bien, tu sais.

Je ne t’aime pas. Je ne suis pas amoureux de toi, et je ne le serais pas. Jamais. N’espère rien de ma part. Je me suis fait la promesse, il y a longtemps maintenant, de ne plus m’attacher aux gens.

En sortant du bar, tout à l’heure, tu avais une bouteille. Tu as dû trop boire, et tes idées et sentiments sont certainement brouillés par l’alcool.


Il s'éloigne d'elle, et de sa folie. Elle se calme bien sûr, retrouvant la pleine possession de ses moyens, il ne faut plus qu'elle se lâche, il faut qu'elle l'oublie. Sage décision. Elle sourit. Oui, elle va l'oublier, et ne plus jamais penser à lui. Son estomac la tiraille. Menteuse ! Tu ne pourras jamais l'oublier. Elle tressaille. Je le sais bien... Mais.... Je dois faire tout comme ! Elle ne bouge plus, et lentement cet amour se transforme en haine. Elle se calme bien sûr, retrouvant la pleine possession de ses moyens, il ne faut plus qu'elle se lâche, il faut qu'elle l'oublie. Elle se ressaisit. C'est ta faute, pas la sienne.

▬ Tu n'es pas quelqu'un de bien, mais sache qu'il en faut bien plus pour me briser. Et j'ai compris, ne t'en fait pas, on va faire comme les gens le font toujours quand ils se font rejeter. On oublie, alors je vais t'oublier, c'est mieux pour tout le monde, je pense. Désolé de t'avoir fait... Enfin voilà. Mais comprend bien une chose, je suis en pleine possession de mes moyens, et l'alcool n'y est pour rien, sinon crois moi, on ne serait pas en train de discuter là, et je serai partie avec quelqu'un d'autre pour essayer de t'oublier.

Mais t'as été clair, je crois. Tu peux t'en aller.


Profitant du fait qu'il soit retourné, et prêt à partir, elle ouvrit son manteau, mais ne l'enleva pas. Ayant complètement oubliée que sa robe était transparente et qu'elle n'avait aucun sous-vêtement, elle jeta un regard paniqué au jeune homme avant de se rendre compte qu'il était toujours retourné. Soulagée, elle s'allongea sur le canapé, mit son bras sur ses yeux, et laissa doucement les larmes couler, empêchant ainsi à Levi de comprendre qu'elle était en pleurer.

▬ Maintenant va-t'en, s'il te plaît.
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